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Nos expositions

Notre exposition temporaire

 

Arlon chef-lieu de province, un destin entre les deux Luxembourg

05|05|18 - 06|01|19

Invitation vernissage Arlon chef lieuL'Histoire d'Arlon trouve ses origines dans la plus haute Antiquité et connaît un parcours paisible.

Mais l'agglomération d'alors est appelée à connaître un destin insoupçonné : celui de chef-lieu de province. Que s'est-il passé en 1839 ? Comment la Ville s'est-elle transformée depuis ? Un parcours dans le temps et dans la cité, pour s'interroger sur la manière dont l'homme dessine et imagine sa ville, hier, aujourd'hui et demain ...

 

 

 

 


L'exposition permanente

 

 

Les Salons

 

Appel de la ForêtLe noyau des collections permanentes n'est autre que le Legs Charles Gaspar, qui confia à la Ville d'Arlon sa demeure et son mobilier en vue d'en faire un musée, consacré d'une part à l'oeuvre de son frère Jean, décédé en 1931, et  au patrimoine d'Arlon.

Les deux salons, magnifiquement restaurés, replongent le visiteur dans l'ambiance authentique d'une riche demeure bourgeoise du début du 20e siècle. 

 

Œuvres

Les sculptures de Jean Gaspar (1861-1931) se découvrent aussi bien sous l'angle des œuvres personnelles que dans ses réalisations animalières. L'élève de Jef Lambeaux s'est révélé au cours d'une carrière artistique mouvementée mais parfaitement intégrée dans son temps. 

​Quant à Charles Gaspar (1871-1950), outre son mécénat, il lègue une très importante collections de photographies aussi bien personnelles qu'artistiques dans une époque où cet art connait son plein essor.


 

La Salle religieuse

 

A la fin de votre visite, vous pénétrez dans la Salle d'art religieux, qui abrite une partie des collections du legs Gaspar mais aussi les plus belles pièces des collections de l'Institut Archéologique du Luxembourg, parmi lesquelles l'exceptionnel Retable de Fisenne (ca 1510), joyaux issu des ateliers anversois du 16e siècle. Le visiteur pourra également contempler différentes pièces provenant de l'Abbaye d'Orval, de l'ancienne église Saint-Martin (Grand - Rue) et des chapelles de la région.

Enfin, le Musée est dépositaires de plusieurs statues de dévotion populaire provenant de la chapelle d'Heckbous (paroisse de Guirsch/Arlon).P1000717

20180109 112036

 

 

 

 

 

 

 


Nos anciennes expositions

 

Mus+®e Gaspar Expo Busleyden Calicot 185 300 OKJOBBusleyden, Erasme & More : l’Homme au cœur de la pensée

09|02|18 - 15|04|18

 

Mais qui est Jérôme de Busleyden ? Sa vie et son œuvre sont le reflet d’une époque qui redessine l’Europe sur le plan des idées : l’Humanisme.

Diplômé de philosophie, de théologie et de droit de diverses universités italiennes, cet Arlonais, issu d’une famille aisée du duché de Luxembourg, a occupé de hautes fonctions diplomatiques qui lui ont permis de fréquenter les maisons princières d’Europe.

S’il est né à Arlon en 1470, c’est à Malines que Jérôme de Busleyden passera l’essentiel de sa vie. Il côtoie plusieurs personnalités importantes de l’époque, notamment Thomas More et Erasme, et les reçoit dans sa maison. Celle-ci est un véritable lieu de culture, abritant livres, antiquités et autres objets d’art. Lisant aussi bien le grec que le latin, il compose également de nombreuses pièces en vers et en prose, discours, épîtres…

En contact avec les maîtres de l’Université de Louvain, ce riche mécène prend soin, dans son testament, de consigner sa volonté que sa fortune soit utilisée à la fondation d’un collège à Louvain, dispensant des leçons de grec, de latin et d’hébreu. Atteint d’une violente pleurésie, il meurt à Bordeaux en 1517, à l’âge de quarante-sept ans.

L’exposition comportera des manuscrits et documents relatifs à Jérôme de Busleyden (sculpture armoriée, diplômes, manuscrits, livres, documents d’archives, …), des reproductions de portraits d’érudits et artistes ayant fréquenté Busleyden, des ouvrages anciens ayant servi à l’enseignement au Collège des Trois Langues durant l’ancien régime, un film de reconstitution en 3D du Collège des Trois Langues de Louvain, etc.

Mus+®e Gaspar 1001 techniques de la gravure Calicot

Les 1001 techniques de la Gravure

D'un don à l'autre

24|03|17 - 03|12|17

Inventé dans la foulée de la création de l’imprimerie, l’art de la gravure s’est rapidement développé à partir de l’Italie et de l’Europe du Nord. Au cours des siècles qui suivirent, les estampes ont rempli plusieurs fonctions : instrument de recherche et de témoignage pour les géographes, moyen de dénonciation de crimes et injustices, outil de diffusion et de descriptions scientifiques, support pour les mouvements de pensée, vecteur publicitaire, moyen d’expression de l’art, notamment populaire, etc. Les techniques de la gravure sont nombreuses et permettent d’approcher différentes formes artistiques. Grâce à la collaboration avec le Centre de la Gravure et de l’Image imprimée de La Louvière, ce ne sont pas moins de dix-huit procédés différents qui sont présentés, parmi lesquels des eaux fortes, des lithographies, des gravures au burin ou des sérigraphies. Composée quasi exclusivement de collections inédites conservées au Musée Gaspar, l’exposition est le reflet des dons, donations et autres legs dont le musée a bénéficié durant ces dernières décennies, depuis Charles Gaspar lui-même ; elle constitue donc aussi un hommage à tous ces mécènes qui œuvrent de manière désintéressée à rendre l’art accessible au plus grand nombre.


 

Kurth

24|06|16 - 05|03|17

DSC 0721   CopieCent ans après son décès, Godefroid Kurth demeure présent dans l'espace public arlonais, avec notamment une rue portant son nom, et un buste en bronze dans la cour du Musée Archéologique. Mais l'héritage scientifique qu'il laisse à la société est bien plus conséquent, puisqu'il peut être considéré comme le père de la critique historique moderne en Belgique. Né à Arlon le 11 mai 1847 d'un père allemand, Godefroid Kurth ne commence à apprendre le français qu'en entrant à l'école primaire. Son attachement filial à la langue et à la culture germaniques lui donne l'occasion de s'inspirer des innovations allemandes en matière de pratique et d'enseignement de l'histoire, afin d'en suggérer l'exercice en Belgique. Professeur à l'Université de Liège et fervent catholique, il a souvent maille à partir avec les autorités académiques. A la fin de sa carrière universitaire, il est nommé directeur de l'Institut historique belge de Rome, où il réside désormais tous les ans, à la basse saison, jusqu'en 1914. Il vit l'invasion allemande de la Belgique comme une trahison et une terrible désillusion.

A propos de l'Allemagne, il dit qu'elle est la seule mère qui pousse ses enfants à la renier. Il emploiera les deux dernières années de sa vie à enquêter sur les exactions de guerre perpétrées par les Allemands ; cela constituera l'objet de son ouvrage publié à titre posthume après le conflit, et intitulé « Le guet-apens prussien ». Sur base de nombreux documents d'archives, l'exposition présente la singularité germanophile de l'éminent historien, son amour pour sa région d'origine que constituent Arlon et le Luxembourg, ses implications universitaire, politique et catholique, ainsi que le rapatriement de son corps à Arlon et Frassem, sous la conduite du cardinal Mercier, au lendemain de la guerre. 

 

 


Charles IV : Un empereur pour quatre trônes

25|11|16 - 05|02|17

 

20161124 140911Du 25 novembre 2016 au 5 février 2017, le Musée Gaspar accueillait une exposition consacrée à « Charles IV : Empereur sur 4 trônes », en collaboration avec le Centre tchèque de Bruxelles, et l’Ambassade de la République tchèque en Belgique. L’exposition consistait en une quinzaine de panneaux présentant l’histoire de l’Empereur Charles IV, Comte de Luxembourg, Roi de Bohême et Empereur du Saint Empire romain germanique, dans le cadre du 7e centenaire de sa naissance. Bien connu des Tchèques pour être né en Bohême, l’Empereur Charles IV l’est également des Luxembourgeois, en raison de son ascendance remontant en ligne directe à la comtesse Ermesinde, sa quadrisaïeule, qui repose à la crypte de la chapelle Notre Dame du Bel Amour, à Clairefontaine. Son père, Jean l’Aveugle, repose quant à lui à la cathédrale de Luxembourg. Son frère, Wenceslas de Luxembourg, est enterré à l’abbaye d’Orval.  Eduqué dans les cultures germanique, française et italienne, Charles IV peut être considéré comme un véritable Européen. Politicien ambitieux et déterminé, il est aujourd’hui encore considéré comme l’une des figures dynastiques les plus importantes du Moyen Âge.

 

 

 


Une peinture murale dans le Parc Gaspar !

20170725 10373820170728 152852Durant une semaine de juillet 2017, il y a eu de l’animation au Parc Gaspar. Le mur aveugle du n° 8 de la rue des Martyrs, propriété de la Province de Luxembourg, a été nettoyé en profondeur, et les premiers traits d’une oeuvre monumentale ont été esquissé. Mais que se passe t’il ?

L’art urbain connait un essor croissant : peintures murales, street art, graffitis et bien d’autres sont devenus un mode d’expression artistique véhiculant les enjeux de la société contemporaine, exprimés dans un contexte urbain, parfois sauvagement, parfois au contraire, en étant plébiscité par la population et les autorités. 

En parallèle, la Ville d’Arlon souhaite redéfinir et affirmer son identité culturelle et touristique, comme Ville d’Art. En tant que musée communal, il est possible de rencontrer cet objectif. Ce mur longe le parc sur près de 20 m (et une hauteur au pignon de +- 12 m) et offre la « toile » idéale en plein centre-ville pour ce type de réalisation. Ce parc est situé sur l’axe « centre-ville / gare » avec beaucoup de passage, un public intergénérationnel qui fréquente le parc, proche du centre-ville, à proximité de la Place Léopold et proche du pôle d’activités via le piétonnier, proche aussi de l’office du tourisme. Aux beaux jours, il est le lieu de rassemblement de nombreux jeunes.

Le sujet de cette fresque s’inscrit dans la prolongation de la Maison Gaspar, les œuvres de Jean et de Charles, logées dans une magnifique demeure bourgeoise du 19e siècle.